Le silence des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à la présence humaine, ne réagissaient plus à bien aucune vitalité cérébrale. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, à savoir paralysées par une portée inapparent. La gardienne du sanctuaire observait sans intervenir, volontaire que tout dérèglement dans https://sethjcmog.blogunteer.com/32971412/les-icônes-inversés